temchoirBasé au Canada, le Theatre of Early Music (TEM) est au départ composé de jeunes musiciens dont le style distinctif, joint à l’expertise et l’enthousiasme de Daniel Taylor, conduit à des lectures captivantes d’œuvres magnifiques mais souvent négligées. Le Theatre of Early Music est motivé par le profond désir de communiquer d’une façon distincte le texte et la musique à notre auditoire. L’ensemble explore les profondeurs et la substance de cette littérature chorale et instrumentale en partageant ses idées et sa passion.

Le Chœur et l’Orchestre du TEM sont composés des meilleurs musiciens de notre génération partageant une passion toute particulière pour la musique ancienne. L’ensemble s’est formé autour de l’aspiration commune des instrumentistes et des chanteurs à trouver des occasions de laisser dévotion et dévouement pénétrer au coeur même du processus créatif.

En formations diverses, les musiciens les plus réputés de ce domaine profitent de la tribune offerte par le Chœur et l’Orchestre du TEM pour se produire lors des séries régulières de concerts dirigées par Daniel Taylor à Montréal, Ottawa et Toronto. Les activités de l’ensemble ont aussi un rayonnement international grâce à des tournées et des enregistrements. Le TEM donne une trentaine de concerts par année, s’étant récemment produit en France, en Argentine, au Brésil, en Angleterre et en Chine. Au calendrier 2012-2013 : collaborations avec Dame Emma Kirkby, concerts des Hymnes de couronnement de Handel et de musique ancienne allemande, ainsi que des tournées dans l’est canadien, aux États-Unis et en Amérique du Sud.

Les artistes invités du TEM incluent Dame Emma Kirkby, Nancy Argenta, Karina Gauvin, Suzie Leblanc, Carolyn Sampson, Deborah York, Robin Blaze, James Bowman, Benjamin Butterfield, Charles Daniels, James Gilchrist, Michiel Schrey, Alexander Dobson, Michael George, Peter Harvey, Daniel Lichti et Stephen Varcoe.

Le premier enregistrement du TEM sous étiquette BIS, Leçons de Ténèbres de Couperin (Blaze and Taylor) est paru en 2005. Les critiques furent très élogieuses : “Beauty of this recording bows to no other (la beauté de cet enregistrement ne s’incline devant nulle autre).” Ce disque acclamé a été suivi de l’enregistrement d’un programme original d’oeuvres de la Renaissance, Love Bade Me Welcome, paru sous étiquette BIS en février 2006 et mettant en valeur l’acteur Ralph Fiennes récitant de la poésie de même que des duos des contre-ténors James Bowman et Daniel Taylor. Les critiques ont unanimement louangé “the legendary countertenor James Bowman in magical duets with the remarkable young star Daniel Taylor (le légendaire contre-ténor James Bowman dans des duos magiques avec la remarquable jeune étoile, Daniel Taylor).” En 2009, le TEM a aussi fait paraître sous étiquette BIS le Stabat Mater de Vivaldi, avec l’adaptation du Stabat Mater de Pergolèse par J.S. Bach avec la soprano Dame Emma Kirkby et Daniel Taylor.

Theatre of Early Music (Chœur et Orchestre) enregistre maintenant exclusivement pour Sony Classical Masterworks. Son premier disque sur étiquette Sony, The Voice of Bach, a été chaudement salué dans Gramophone Magazine : “serious music-making of the highest order (une solide production musicale de tout premier ordre)”. Il a reçu 5 étoiles de BBC Music Magazine, 5 étoiles de Classic Music CD, a été présenté dans le cadre de l’émission “Desert Island Discs” de la BBC et acclamé entre autres dans le Times (Londres), le Globe and Mail (Toronto), le New York Times, le Guardian (Londres) et La Scena Musicale (Montréal). Leur plus récent disque récital, intitulé Come Again, Sweet Love, est paru le 1er juin 2011, et a aussi récolté des critiques favorables.

Le TEM est devenu une organisation sans but lucratif en 2002 et un organisme de bienfaisance en 2004.

Festival des musiques sacrées de Québec `a dit : « Le public du Festival des musiques sacrées flottait comme sur un nuage à la sortie du concert d’ouverture offert par le contre-ténor Daniel Taylor et son chœur du Theatre of Early Music. Imaginez. Avant la pause, au contact de la pureté angélique de cette vingtaine de voix, certains avaient déjà versé quelques larmes de joie. Le mélange de ces timbres droits et légers conserve une texture lisse et à l’occasion véritablement onctueuse. Le texte est soutenu et accentué dans le respect de la musique de la langue. Daniel Taylor dirige comme il chante, c’est-à-dire de façon détendue et avec un minimum de gestes. Le mouvement d’ensemble n’en est que plus souple, plus paisible. En exécutant quelques courts solos à intervalles réguliers tout au long du concert, le chef-chanteur a réussi à installer une ambiance propice au repos, à la relaxation et à la méditation. En tout cas, la forme a semblé plaire et répondre parfaitement à ce que les gens sont venus chercher. ‘Path to Paradise’ disait le titre du spectacle. Apparemment, plusieurs en ont trouvé la route. » – Richard Boisvert, Le Soleil